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Economie

Fitch estime que l’entrée de l’Eco pourrait affecter les revenus de la BCEAO

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Dans le cadre du lancement de la nouvelle monnaie ouest-africaine ECO,  un nouvel accord a été passé avec la France portant sur la centralisation des réserves de change.  Ce nouvel accord pourrait impacter les revenus de la BCEAO estime l’agence de notation internationale Fitch.

Avec le passage, l’accord sur la centralisation des 50% des réserves de change de la sous-région dans les comptes du Trésor public français va être revu. Ce changement pourrait avoir un impact sur les revenus de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Le placement de ces réserves ne constitue pas une confiscation des avoirs des pays qui en sont les propriétaires, car systématiquement, ils ont déjà une contrepartie dans le système monétaire de la sous-région. En effet, lorsque la BCEAO centralise les devises qu’elle a reçues dans le cadre des transferts effectués de l’étranger pour toute sorte de paiements, elle crée de la monnaie locale équivalente, via les banques commerciales locales, au profit des destinataires desdits transferts.

En outre,  les avoirs en réserves constituent des sources de revenus pour la BCEAO, qui les place afin d’en obtenir des plus-values. Ainsi, les 50% qui sont logés sur le compte des opérations en France génèrent un rendement de 0,75% par an et au moins 1% lorsque les taux de la Banque centrale européenne (BCE) augmentent.

Avec le nouvel accord, la BCEAO pourra librement placer ses réserves de change tout en s’assurant qu’ils soient toujours disponibles pour les opérations de financement du commerce extérieur. De plus, ses placements devront générer les revenus nécessaires au fonctionnement de l’institution.

Ce changement implique le développement de nouvelles compétences par la BCEAO dans un contexte international où les rendements des placements sont négatifs ou nuls. Toutefois Fitch a estimé que l’on peut faire confiance à la BCEAO pour gérer convenablement ses réserves de change.

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UMOA : Les encours de crédit des Institutions de Microfinance en hausse de 12 % au 3 ème trimestre 2019

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La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest a rendu public les indicateurs clés des institutions de microfinance de la région. Les indicateurs sont en progression : parc client, dépôt, épargne et crédit. Le taux de dégradation du portefeuille s’est améliorée reste au-dessous des normes.

511 Institutions de microfinances ont servi 15,205 millions de personnes avec 4 869 points de service à fin septembre 2019. Le taux brut de dégradation du portefeuille est ressorti à 7,6% contre 8,9% à fin septembre 2018, pour une norme généralement admise de 3% dans le secteur.

Les dépôts collectés ont augmenté de 8,9% et s’établissent à 1 454 milliards de FCFA. Cette croissance est tirée par le Mali (+17,9%), au Togo (+11,4%), au Bénin (+9,8%).  A part la Guinée-Bissau (-23%), La Côte d’Ivoire (+8,8%),le Sénégal (+7,5%) et le Burkina (+6,1%) enregistrent des augmentations.

Les dépôts à vue demeurent prépondérants avec une part de 59,2%. Les dépôts à terme et les autres dépôts constituent chacun 20,4%.

L’encours des crédits est en hausse de 12,1%  et s’élève  à 1.499 milliards de FCFA. Cette hausse est observée au Mali (+17,1%), au Burkina (+13,5%), au Sénégal (+13,3%), en Côte d’Ivoire (+12,9%), au Bénin (+8,2%), au Togo (+8,0%) et au Niger (+3,1%).

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Le Groupe CDC investira 1 537 milliards de FCFA dans des entreprises africaines au cours des deux prochaines années

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Le groupe CDC, investisseur à impact public du Royaume-Uni a annoncé le 20 janvier 2020 qu’il va investir 2 milliards de livres sterling (1 537 milliards FCFA) dans les entreprises africaines au cours des deux prochaines années.

Le groupe CDC, le plus grand investisseur bilatéral de développement en Afrique, a rendu publique de nouveaux partenariats de près de 400 millions de dollars (237 milliards FCFA lors du sommet UK-Afrique sur l’investissement. Ces fonds sont destinés aux banques africaines pour soutenir les PME, les entrepreneurs et les microentreprises.

Nick O’Donohoe, directeur général du CDC, a déclaré: «Les engagements que nous avons annoncés aujourd’hui accéléreront le déploiement de l’énergie solaire et d’autres technologies renouvelables et soutiendront la croissance d’innombrables PME – le fondement de toute économie saine – à travers le continent. »

 Bien que l’Afrique abrite huit des 15 économies à la croissance la plus rapide au monde, le continent reçoit moins de 4% des investissements étrangers directs mondiaux. CDC a déjà des investissements dans plus de 700 entreprises africaines. En 2018, ses sociétés bénéficiaires employaient  environ 370 000 personnes et en soutenaient des millions d’autres par le biais des chaînes d’approvisionnement.

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Le tourisme croit en Afrique de 4 % en 2019

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L’Organisation Mondiale du Tourisme a publié le 20 janvier 2020 le baromètre du tourisme mondial. Toutes les régions enregistrent une hausse avec 1,5 milliards d’arrivées de touristes (+4%). L’Afrique enregistre aussi une croissance de 4 %. Mais on note un ralentissement de la croissance en Afrique Subsaharienne.

1,5 milliards d’arrivées de touristes internationaux ont été enregistrés dans le monde en 2019. C’est une croissance de 4 % par rapport à 2018. La croissance devrait être de 4 % en 2020. Le Moyen-Orient est la région qui a bénéficié de la plus forte croissance des arrivées de touristes internationaux en 2019, pratiquement le double de celle de l’économie mondiale (+8 %). On observe toutefois un ralentissement de la croissance en Europe et en Asie-Pacifique lié à la faillite de Thomas Cook, l’incertitude autour du Brexit, le ralentissement de l’économie mondiale.  « Dans le contexte actuel, incertain et changeant, le tourisme reste un secteur économique sur lequel on peut s’appuyer… La croissance de notre secteur reste supérieure à celle de l’économie mondiale ; faisons aussi en sorte de croître mieux » a indiqué le Secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashvili.

L’Afrique a enregistré une croissance de 4 % avec une croissance vigoureuse en Afrique du Nord (+9 %) et un ralentissement de la croissance des arrivées en Afrique subsaharienne en 2019 (+1,5 %).

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