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Quels risques évaluer avant de construire un bâtiment ou un ouvrage ?

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Le secteur du BTP contribue à 5,6 % du PIB en 2017. La croissance du secteur provient essentiellement de l’investissement public. En effet le secteur capte près de 60 % des investissements publics. Mais ce secteur présente beaucoup de risques qui mérite qu’on s’y plonge car il est touché par de fréquents accidents graves et même mortels ses dernières années.
Les écroulements d’immeuble qui sont relayés dans la presse et les journaux constitue un exemple des risques de ces chantiers. Selon les experts, les trois causes probables pour les écroulements d’immeubles sont la mauvaise qualité des fondations, la non-conformité des matériaux (sable, ciment, fer à béton, etc.) et un défaut de compétence du prestataire.

Garantir la sécurité des salariés

La problématique de la protection sur un chantier est souvent perçue comme une contrainte, jusqu’au jour où l’accident arrive. Selon les experts, on dénombre six types de risques sur un chantier : mécaniques (risque de blessure du corps humain), risques physiques (impacts liés aux nuisances d’utilisation des matériels de chantiers), risques chimiques, risques biologiques, risques radiologiques (risques liés aux rayons ionisants), risques psychosociaux (agression, stress, etc..).

Pour un professionnel, la protection de section et la pérennité de son activité constituent un enjeu majeur. Il est donc d’anticiper, de se protéger. Les règles à suivre sont la plupart du temps très simples : connaissance et respect des consignes et port des EPI. La généralisation de ces règles de base permettrait de réduire considérablement les accidents sur chantier.

Comment se prémunir des risques ?

Afin de se couvrir contre ses risques, les entreprises peuvent souscrire à des produits d’assurance couvrant trois étapes du projet de construction. La responsabilité civile est la branche qui propose des solutions adaptées. Le marché de l’assurance responsabilité civile générale représente 2 % de la branche Non-Vie en 2017 selon le FANAF. Cette branche est dominée par la Saham Assurance, Nsia Côte d’Ivoire et Allianz Côte d’Ivoire.

Avant le chantier, l’assurance responsabilité civilité est une solution. Elle permet de couvrir les accidents de travail, le matériel défectueux, le sous-traitant désinvolte, les demandes de réparation, etc.

Deux types d’assurance responsabilité civile peuvent être utilisés : l’assurance de responsabilité civile exploitation qui garantit les responsabilités encourues pendant l’exploitation et au cours des activités annexes de l’entreprise ; et l’assurance de la responsabilité civile professionnelle, qui permet de pouvoir répondre d’une erreur, d’une faute, d’un oubli ou d’un quelconque dommage envers quelqu’un ou quelque chose.

Pendant le chantier, l’assurance tous risques chantiers (TRC)/ tous risques montage (TRM) est un moyen de couverture. Elle couvre généralement l’ensemble des intervenants dans un chantier tel que le maître d’œuvre, le maître d’ouvrage, l’entrepreneur principal, les sous-traitants. On distingue entre la TRC pour les projets de bâtiment et génie civil (autoroute, immeuble, hôtels, tunnel,) et la TRM pour les projets d’équipements (raffinerie, centrales électriques, pétrochimie).

L’assurance responsabilité civile décennale couvre la période post livraison du chantier . Cette assurance couvre pendant 10 ans après réception des travaux le coût des réparations des dommages affectant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à destination. Elle permet aux constructeurs de couvrir leur responsabilité vis-à-vis du maître de l’ouvrage et des propriétaires successifs. Cette garantie est limitée à une période de 10 ans à compter de la réception de l’ouvrage. Sont concernés par la garantie décennale les ouvrages de viabilité, de fondation, d’ossature, de clos ou de couvert, et plus généralement tout ce que l’on désigne par le terme « gros-œuvre », ainsi que les éléments d’équipement faisant indissociablement corps avec eux. La couverture décennale suit généralement la souscription d’une tous risques chantiers.

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Visa acquiert une participation minoritaire dans la startup nigériane Interswitch

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Visa a annoncé avoir pris une participation minoritaire significative dans Interswitch, une plateforme de paiement nigériane. Les détails de financiers de la transaction n’ont pas été dévoilé.

Andrew Toree, président régional de Visa pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré que l’Afrique le deuxième marché bancaire au monde qui connaît la plus forte croissance selon le rapport McKinsey 2017, est une « région prioritaire » pour Visa à Reuters.

Interswitch a été fondée en 2002 par Mitchell Elegbe. L’entreprise détient Verve le plus grand système de cartes de débit national en Afrique et Quickteller une plateforme de paiement grand public qui permet les transferts d’argent, le paiement de factures et les achats de temps d’antenne sur Internet et sur mobiles. Elgebe a déclaré que l’expansion de ses activités hors du Nigeria vers d’autres pays d’Afrique subsaharienne constituait un objectif principal.

Au 31 juillet, Quickteller avait traité plus de 42 millions de transactions par mois, soit l’équivalent de 1,82 milliard de dollars.

En septembre, l’agence de notation Moody’s a attribué à Interswitch une classification de famille B2, indiquant qu’elle traitait environ 90% du total des transactions électroniques au Nigéria. Les paiements électroniques ont augmenté de 32% en 2018 et devraient continuer de croître. Selon Moody’s, Interswitch a enregistré une croissance moyenne de ses revenus nets de 17% par rapport à 2017-2019 et une marge EBITDA moyenne de 40% sur la même période.

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Halima Aliko Dangote nommée directrice des opérations commerciales du Groupe Dangote

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Le Groupe Dangote Industries Limited a annoncé le 11 Novembre 2019 la nomination d’Halima Aliko Dangote au poste de directrice exécutive du Goupe Dangote Industries Limited.

Halima Aliko Dangote sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie commerciale du Groupe Dangote. Elle aura pour tâche la croissance de la clientèle, l’amélioration de la gestion de la clientèle, l’amélioration de l’expérience client et l’accroissement à long terme de la valeur pour le client.

Halima Aliko Dangote dispose de plus de douze années d’expériences professionnelles. Avant sa nomination, elle était détachée auprès de deux unités opérationnelles du groupe. Elle est également administratrice de la fondation Aliko Dangote, la branche philanthropique du conglomérat.

Halima Aliko Dangote a été directrice exécutive de Dangote Flour Mills. Auparavant, elle a dirigé la société NASCON, une entreprise spécialisée dans la production et la commercialisation de sels raffinés, assaisonnements et produits de consommation connexes extrêmement appréciés par les consommateurs. Actuellement, elle reste directrice non exécutive de NASCON.

Halima Aliko Dangote, est titulaire d’une licence en marketing de l’American Intercontinental University de Londres, et d’un MBA (Master in Business Administration) de la Webster Business School de Londres. De plus, elle a suivi plusieurs programmes de haut niveau en développement du leadership, notamment le programme de développement du leadership (PLD) de la Harvard Business School, le programme de développement des fonctions exécutives de la Kellogg School of Management, et le programme Finances et comptabilité pour les directeurs non financiers de la Columbia Business School.


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Le bénéfice net de la BICICI baisse de 47,8 % à 2 201 millions FCFA au 1 er semestre 2019

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Au 1 er semestre 2019, les dépôts clients ont progressé de 15,4% pour s’établir à 648 500 millions FCFA alors que les crédits à la clientèle ont augmenté de 0,4% à 483 902 millions FCFA.

Le Produit Net Bancaire (PNB) est passé de 24 257 millions à fin juin 2018 à 24 887 millions à fin juin 2019. C’est une hausse de 2,6%. Mais la Banque précise dans son communiqué que la concurrence provoque l’érosion des marges de banque.

Le résultat d’exploitation a augmenté de 15,4% par rapport à fin juin 2018 et s’élève à 7 916 millions FCFA. Cependant le coefficient d’exploitation a baissé de 71,8 % à fin juin 2018 à 68,2% à fin juin 2019.

Le coût du risque a cru de 178,5 % et se chiffre à – 5182 millions FCFA. Cette hausse s’explique par l’augmentation des provisionnements en lien avec le financement des filières cacao et anacarde.

Le bénéfice net a chuté de 48 % et s’établit à 2 201 millions FCFA.

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