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Economie

Tourisme d’affaires : la Côte d’Ivoire dans le trio de tête des destinations africaines

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Le rapport «  Hospitality Report 2018 » de Jumia Travel met en lumière la croissance du tourisme d’affaires en Côte d’Ivoire. En effet, la Côte d’Ivoire a intégré le trio de tête des destinations africaines avec le Nigeria et le Maroc.

L’édition 2018 du rapport «  Hospitality Report «  de Jumia Travail a été présenté le 27 septembre 2018. Il révèle que la Côte d’Ivoire se classe désormais à la troisième classe du tourisme d’Affaires en Afrique.  Cette croissance s’explique par la hausse des événements d’envergure qui sont organisés à Abidjan, l’installation d’organisations internationales qui choisissent Abidjan comme siège et les infrastructures de qualité qui sont apparus depuis la fin de la crise des années 2000.

Une forte progression des touristes

« Avec un flux touristique estimé à 3 475 263 en 2017 contre 3 083 246 l’année précédente, la Côte d’Ivoire a enregistré une augmentation de 12,7% du nombre de visiteurs dans le pays », a précisé Cyrille Nomel, directeur Jumia Travel Côte d’Ivoire.

Le secteur du tourisme contribue à près de 5,86 % du PIB et a créé 21 000 emplois en 2017. Le nombre d’hôtels a progressé de 2 041 en 2016 à 2 531 en  2017 soit  24 % de hausse. Le taux d’occupation moyen est de 54,55 % en 2017.

Le gouvernement se félicite de cette tendance haussière et ambitionne de positionner la Côte d’Ivoire comme leader du tourisme africain en 2020 avec le plan « Sublime Côte d’Ivoire ».

« Les perspectives du tourisme ivoirien sont grandes. La stratégie « Sublime Côte d’Ivoire » initiée par les autorités vise à faire du tourisme le 3è pôle de développement économique de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2025. Il s’agit également pour le pays de se positionner en tant que co-leader du tourisme d’affaires africain en atteignant la barre de 1,5 millions de visiteurs. D’où la mise en route de « Sublime Côte d’Ivoire » estimée à 3200 milliards de Francs CFA », a précisé Siandou Fofana, ministre du Tourisme et des loisirs.

Un plan de développement ambitieux

Les investissements dans le secteur sont importants et ont été de 159,261 milliards de FCFA en 2017.  De plus, le gouvernement va investir pour le développement économique du périmètre aéroportuaire d’Abidjan. Il compte lever plus de 600 millions de dollars soit 339 milliards de FCFA pour cette expansion. En 2017, l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a franchi le cap des 2 millions de passagers. En outre, la compagnie nationale Air Côte d’Ivoire a augmenté ses capacités d’accueil pour contribuer à augmenter le nombre de touristes.

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Afrique du Sud : l’investissement direct étranger a atteint son niveau le plus haut en 5 ans

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Avec 4,88 milliards de dollars en d’investissements directs étrangers entrants en 2018, contre 1,85 milliards de dollars l’année précédente ; les investissements directs étrangers ont plus que doublé en Afrique du Sud selon Reuters.
C’est le niveau le plus élevé depuis 2013. En effet, l’économie sud africaine a stagné durant la dernière décennie. Les erreurs fiscales et la corruption ont contribué à affaiblir la confiance des entreprises et des consommateurs.

C’est un indicateur qui montre l’impact positif de la politique du président Cyril Ramaphosa qui s’est engagé à attirer les investisseurs pour relancer l’économie en difficulté.
Depuis sa prise de fonction en février 2018, Cyril Ramaphosa a fait de la relance de l’économie une priorité absolue. Il a déclaré en 2018 qu’il avait besoin de 100 milliards de dollars d’investissements supplémentaires de la part d’entreprises étrangères et nationales au cours des cinq prochaines années.

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Côte d’Ivoire : les inondations, la dégradation du littoral ont coûté près de 2 milliards de dollars en 2017

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La Banque Mondiale a publié un rapport sur Le Coût de la dégradation des zones côtières en Afrique de l’ouest. Selon l’organisation, les dommages de la dégradation des côtes sont estimés à 3,8 milliards de dollars en Afrique de l’Ouest. La Côte d’Ivoire est le pays le plus touché.

La protection du littoral est une urgence

En 2017, les dommages dus à la dégradation des côtes ont été estimés à 3,8 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB des quatre pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo). L’érosion a coûté près de 1 milliards de dollars. Elle est provoquée principalement par un mauvais aménagement du territoire. De plus, 13 000 personnes sont décédées à cause des inondations et de la pollution de l’air et de l’eau.
« Les résultats montrent l’urgence financière et sociale de renforcer la résilience de millions de personnes vivant sur le littoral. Les pays doivent collaborer pour trouver des solutions communes et réunir les fonds nécessaires pour protéger leur littoral et éviter de futurs dégâts. » précise Benoît Bosquet, directeur du pôle ressources environnementales et naturelles à la Banque mondiale.

La Côte d’Ivoire est le pays le plus affecté par les inondations et la dégradation du littoral

La Côte d’Ivoire est le pays le plus affecté par les inondations, la dégradation du littoral selon le rapport. Ces inondations et la dégradation ont coûté près de 2 milliards de dollars en 2017, soit 4,9 % de son PIB. Le Bénin, pays le plus touché par l’érosion, qui a coûté 229 millions de dollars, soit 2,5 % de son PIB.
L’érosion touche de manière inégale les différents pays avec certaines zones très dynamiques et préservées voire même qui ont gagné du terrain, tandis que d’autres endroits ont perdu du terrain. L’étude estime que 56 % du littoral du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Togo est soumis à une érosion moyenne de 1,8 mètre par an. Le Bénin perd en moyenne 4 mètres de rivage par an sur 65% de ses côtes.
Enfin la pollution a coûté près de 1,4 milliard de dollars aux quatre pays. Les conséquences de la pollution atmosphérique, le manque d’approvisionnement en eau, la mauvaise gestion des déchets ont des conséquences négatives sur la santé et le bien-être des habitants.

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La Banque africaine de développement va doubler ses engagements en matière de financement climat pour la période 2020

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Le président de la banque africaine de développement Akinwumi Adesina a annoncé que la Banque engagerait au moins 25 milliards de dollars américains en faveur du financement climatique lors d’une session plénière du Sommet One Planet, à Nairobi.

Adesina a aussi annoncé que la Banque était en passe d’atteindre son objectif consistant à allouer 40% de son financement au financement de la lutte contre le changement climatique à l’horizon 2020. En plus de cet objectif de financement, la banque fédère l’ensemble du secteur ( bourses de valeurs, fonds de pension et fonds souverains, banques centrales et autres institutions financières) dans l’Alliance africaine des institutions financières pour le changement climatique (AFAC). Cette alliance a pour objectif d’encourager le passage de leurs portefeuilles à la réduction des émissions de carbone et du climat.

Enfin le président a indiqué que l’institution allait lancer le mécanisme de base verte pour assister techniquement les pays à explorer des technologies alternatives aux technologies polluantes.

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